Le Partage des Connaissances
pour l'adaption aux changements climatiques

CONSOMMATION D'ENERGIE, HABITAT ET DEVELOPPEMENT DURABLE

Organisation Associé: Researcher Alliance for dévelopment

Le secteur énergétiques est sommé d'évoluer à mesure que les effets des changements climatiques deviennent visibles et mieux connus. Cependant le secteur ne pourra probablement pas changer assez vite pour éviter une aggravation du rechauffement planétaire, qui rend indispensable l'atténuation et l'adaptation. Il faut passer rapidement de la connaissance scientifique du problème à l'action, impliquant tous les acteurs concernés à une échelle sans précédent.

Thèmes: Énergie, Négociations climatiques internationales, Problèmatiques transversales

Régions: L'Afrique Central

Pays: Afrique du Sud, Algérie, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Cap-Vert, Comoros, Congo, Côte d'Ivoire, Djibouti, Egypte, Erythrée, Ethiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée Equatoriale, Kenya, Lesotho, Libéria, Libye, Madagascar, Malawi, Mali, Maroc, Maurice, Mauritanie, Mayotte, Mozambique, Namibie, Niger, Nigéria, Ouganda, République Centrafricaine, Rwanda, Sahara Occidental, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Swaziland, Tanzanie, Tchad, Togo, Tunisie, Zambie, Zimbabwe

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Résumé:

les aspirations du continent africain à la croissance économique représentent un enjeu des plus pressants sur le plan international. Afin de répondre à des besions fondamentaux : nutrition, eau salubre, soins de santé, et de participer à l'économie mondiale, il faudra utiliser de plus en plus d''énergie. Le continent dispose de sources abondantesd'énergies nouvelles et renouvelables, géothermie, biomasse, solaire, hydroélectrique, éolienne dans certains pays. A la différence des combustibles fossiles, ces sources renouvelables sont bien réparties sur le continent. Cependant, les décideurs observent que les efforts destinés à diffuser les technologies énergétiques renouvelables en Afrique sont loin d'avoir répondu aux attentes. malgré la réduction du coût des investissements, ces technologies restent inacessibles poiur la plupart des Africains. A l'heur actuelle, l'Afrique représente seulement près de 5% de la demande primaire d'énergie dans le monde, ce chiffre étant d'ailleurs inégallement réparti. Près de 36% de la population a accès à l'électricité, pour la plupart dans les villes. Près de 80ù de la population rurale du continent n'y a pas acc-s : elle a essentiellement recours aux sources traditionnelles issues de la biomasse (bois, déchets agricoles) avec les effets environnementaux très importants que cela comporte. si les énergies renouvelables ne peuvent résoudre tous les problèmes énergétiques du contient, elles peuvent contribuer dans une large mesure à répondre aux besions croissants des pays africains. Les difficultés sont malheureusemetn liées à un manque d'efficacité technologiques, dsans l'exploitation et l'utilisation des ressources, alors que des évolutions très importantes sont intervenues dans d'autres régions du monde. le débat sur la situation énergétique de l'Afrique est axé sur l'évolution de l'offre et de la demande et leurs implications pour l'environnement, négligeant souvent l'importance de l'innovation technologique couplée avec l'utilisation de l'énergie, qui peut servir de trempling à des technologies visant des enjeux environnementaux plus vastes. Les débats devraient se placer dans le contexte de l'innvotion technologique afin de favoriser la marche vers la durabilité. la géothermis en est un bon exemple. Avec les technologies déjà en place, les pays d'Afrique de l'Est ont la possibilité de produire plus de 2 500 MW d'électricité de sources géothermiques sur une production mondiale actuelle de 5 100 MW. Cette production nécessite le développement de capacités dans une variété de domaines : écologie, chimie, géologie, ingénierie, électronique. les compétences requises sont très proches de celles nécessaires à la gestion des ressources naturelles. la mise, en place de ces capacités peut donc aller de pair avec les efforts visant les objectifs du développement durable et ceux de la durabilité énergétique. les avions légers et énergétiquement performants ont un grand potentiel de remplacement du transport routier. Ces techniques permettront à l'Afrique de créer des compétences dans les domaines liés à l'aviation, mais aussi de réduire l'empriente écologique globale du transport de biens et de service. Il faudrait favoriser des innovations ayant moins d'impact sur l'environnement. la production d'énergie durables, telles que les biocarburants peut encourager le développement économique et celui des communautés locales. On s'interroge actuellement sur la capacité de l'éthanol à remplacer l'essence, mais les biocarburants peuvent contribuer au développement rural en créant des réseaux de transport rural nécessaires pour l'accès à l'éducation et aux soins de santé. les écoles rurales et les hôpitaux sont souvent proches des villages en raison de l'absence de moyens de transport. Des activités communautaires dans le domaine des biocarburants permettraient de les regrouper, réduisant ainsi les coûts. Cependant aucune de ces évolutions favorables n'aura lieu en l'absence de politiques gouvernementales axées sur l'utilisation de la science, la technologie et l'innovation afin de promouvoir la durabilité sur le long terme. Dans ce but, il faudra explorer des technologies énergétiques répondant à des objectifs de conservation plus vastes. Les investissements dans de grands projets énergétiques devraient servir de tremplin à l'innovation technologique. Les institutions d'enseignement supérieur devraient jouer un rôle plus important en tant que moteurs du développement durable. Si le transfert  technologique depuis les pays développés doit s'accélerer, l'Afrique a besion de ses proprres centres d'excellence mettant au point des innovations adaptées aux besions locaux. le développement de l'énergie géothermique en Afrique de l'Est pourrait être lié à la mise en place de programmes universitaires axés sur les sciences de la durabilité. un institut consacré à la durabilité énergétique serait très utile, ses compétences servant à élaborer des politiques et à améliorer la planification en matière énergétique. Surtout, il permettrait de renforcer les liens entre la recherche en matière énergie et l'élaboration et la mise en oeuvre des politiques énergétiques en Afrique. Les relations diplomatiques de l'Afrique avec le reste du monde doivent aussi viser à forger des alliances technologiques encourageant l'innovation au service du développement durable. l'évolution du continent vers la durabilité contribuera à répondre aux enjeux écologiques planétaires, mais aussi à résoudre des problèmes économiques des plus pressants.La consommation d'énergie dans les habitations en Afrique représente  environ 40 % de la consommation totale et 25% des émissions à gaz à effet de serre. L'énergie est destinée au chauffage, à l'éclairage, à la climatisation, à l'utilisation de l'eau chaude pour la toilette et la cuisine à l'utilisatin des appareils électrique tels que refrigérateur, télévision, four, ordinateeur etc...Pour réduire la consommation d’énergie dans l’habitat et les gaz à  effet de serre qui en résultent, il s’agit de réduire les besoins et la consommation, en adoptant dans le bâtiment des techniques performantes en termes d’efficacité énergétique : isolation ventilation inertie thermique (capacité à stocker de la chaleur dans les murs, le plancher...) éclairage naturels équipements économes.  Il s'agit  pour tous les citoyens d'adopter durablement des comportements et des automatismes économes en énergie :éteindre les lumières utiliser des ampoules basse consommation ne pas laisser les appareils électriques en veille baisser le chauffage limiter la climatisation acheter des appareils électriques peu gourmands en énergie adopter toutes les attitudes qui permettront de réduire la facture énergétique Les comportements eco-citoyens favoriseront la baisse de la consommation d'énergie dans l'habitat, tout en respectant, voire en améliorant les conditions de confort et de santé.Le développement des énergies renouvelables s'avère indispensable pour tendre vers la performance énergétique : géothermie , énergie bois, solaire thermique, solaire photovoltaïque, éolien, biomasse… Dans une perspective de développement durable, le secteur du bâtiment doit s’orienter vers la Haute Performance Énergétique et la Haute Qualité Environnementale, qui, couplée avec les efforts de chaque citoyen, permettront de réduire la consommation d'énergie dans l'habitat.

L'importance de l'énergie pourle développement durable a été soulignée dans nombre d'instances internationales, y compris le Sommet mondial pour le développement durable ; des appels à l'action ont été lancés au plus haut niveau. Chacun reconnaît que les objectifs de développement du méllénaire ne peuvent être attients sans des améliorations substantielles dans la qualité et la quantité des services de l'énergie dans les pays en développement. Or avec plus de 2 milliards de personnes qui on trecours à la biomasse c'est à dire la matières végétales ou animales pour cuisiner et 1,6 milliards qui n'ont pas accèès à l'électricité, comment pourrait-on se tarquer de réels progrès ? Si l'énergie est bien au coeur de nombreux aspects de notre vie, elle  ne veut pas dire la même chose pour chacun et le langage varie. Dans les pays développés, l'énergie, c'est l'essence des voitures, l'électricité pour l'éclairage et les ordinateurs. Dans les pays en développemetn, l'énergie peut être tout bonnement la survie ; pourvoir bouuillir de l'eau pour prévenir des maladies. Des millions d'êtres humains pour la plupart des femmes et des enfants passent plusieurs heures par jour à ramasser du combustible pour se chauffer et cuisiner. Qand ils ont accès à des sources modernes d'énergie, les pauvres paient des prix élevés d'une façon disproportionnée. les avantages et services que nous procure l'énergie sont nombreux : éclairage, cuisine, climatisation, télécommunications, soins de santé, éducation, transports, accès à l'eau, motricité des machines etc... Les vecteurs de l'énergie que sont les combustibles, électricité etc... découlent de sources traditionnelles et renouvelables. Pour le consommateur, l'enjeu ce n'est pas la source de l'énergie, mais la disponibilité et le prix abordable de ces services et vecteurs. Si l'accès aux énergies modernes a une incidence aussi importante sur la vie des êtres humains, pourquoi les difficultés sont-elles si lentes à règler, alors que la technologie et les ressources existent ? Les gouvernements et les ONG s'interrogent là-dessus depuis des années. Confrontés à des problèmes très importants, les premiers s'associent à des acteurs variées afin de tenter de les résoudre. Cependant les bonnes intentions ne suffisent pas pour fournir de l'énergie aux consommateurs pauvres. percevant que les difficultés ne seront pas surmontées par les acteurs polituqes ni commerciaux à eux seuls, de plus de plus d'institutions cherchent à mettre en place une démarche d'entreprise avec les compétences correspondantes. Au-delà des effets climatiques de l'énergie, les pauvres paient souvent davantage pour les énergies inadaptées ou peu fiables, que les consommateurs à revenus moyens ou élevés. la réduction des dépenses sur les sources énergétiques peut libérer des revenus utilisables par les plus démunis, accroître la productivité et diminuer le temps passé à des tâches telles que la collecte du bois,. Il est évident qu'il faut des énergies renouvelables et économiquement abordables pour ces quatre milliards d'êtres humains. Compte le démontre l'intérêt croissant que le public porte aux changements climatiques, les questions énergétiques touchent chaque habitant de la planète. Cependant, les plus pauvres ceux qui gagnent moins de 4 dollars par jour, sont les plus touchés par les effets négatifs du changement climatique. les communautés à faibles revenus sont plus vulnérables face aux changements et aux évènements climatiques extrêmes parce qu'elles sont souvent mal logés et dépourvues d'épargne et d'assurances. L'énergie est aussi liée à la scolarisation, l'amélioration de la santé, un logement abordable et l'accès à l'eau salubre.